Yema présente la Granvelle Renaissance CMM.29, une montre mécanique à micro-rotor assemblée à Morteau, avec 70 heures de réserve de marche et un design inspiré du palais Granvelle de Besançon.
Le modèle met en avant une chaîne de production resserrée, avec des composants fabriqués en France et en Suisse dans un rayon annoncé de 72 km autour des ateliers.
Yema ancre la Granvelle CMM.29 entre Morteau et Besançon
Avec cette Granvelle, Yema insiste sur son implantation à Morteau, au cur d’un bassin horloger frontalier. La marque relie directement l’esthétique de la pièce à Besançon, en revendiquant l’inspiration architecturale du palais Granvelle, édifice Renaissance du XVIe siècle. Le boîtier de forme coussin, annoncé à 39 mm dans les informations publiées par la marque, reprend cette idée d’arcs et de courbes, dans une approche plus habillée que les collections sportives qui ont longtemps dominé l’image de Yema.
Le discours industriel est au centre de la communication. Yema explique avoir investi ces dernières années pour internaliser une part plus importante de sa production, moderniser ses équipements et étendre ses lignes d’assemblage. Dans le même mouvement, l’entreprise met en avant un réseau de partenaires locaux, situés en France et en Suisse, avec une contrainte géographique mise en avant, des composants de mouvement produits dans un rayon de 72 km autour de Morteau. Cette précision vise à crédibiliser l’argument de traçabilité et de proximité, de plus en plus scruté dans l’horlogerie.

Le calibre CMM.29 mise sur un micro-rotor et 70 heures d’autonomie
Sur le plan technique, la Granvelle s’appuie sur le calibre CMM.29, présenté comme un mouvement manufacture conçu et fabriqué dans les ateliers de la marque. La particularité mise en avant tient à l’intégration de la masse oscillante dans l’architecture du mouvement, via un micro-rotor, solution recherchée pour réduire l’épaisseur. Yema affirme que ce choix permet d’obtenir une silhouette plus fine au poignet, sans renoncer à la précision mécanique, un point sensible pour des montres positionnées sur un registre premium.
La réserve de marche annoncée atteint 70 heures, un chiffre devenu un standard compétitif dans la catégorie des automatiques contemporaines, car il permet de laisser la montre deux jours sans la porter tout en la retrouvant à l’heure. Yema précise que les ponts et platines sont fabriqués à Morteau et que l’assemblage final de l’ensemble des composants y est réalisé. La marque met aussi en avant l’étape de réglage et de calibration sur place, élément clé pour juger du sérieux d’une filière manufacture au-delà de la simple provenance des pièces.

Bracelet, garantie 5 ans et stratégie de montée en gamme chez Yema
La montre est livrée sur un bracelet doté d’une boucle déployante en acier, présenté comme pensé pour un usage quotidien, entre confort et durabilité. Côté détails, la couronne est indiquée comme poussée, en acier poli, avec logo embossé. Ces éléments ne font pas la singularité d’un modèle à eux seuls, mais ils participent au positionnement recherché, celui d’une montre habillée moderne, qui doit convaincre autant par la perception de qualité que par la fiche technique. Le choix d’un boîtier coussin, plus identitaire qu’un rond classique, sert aussi ce différenciant.
Yema associe cette Granvelle à une garantie internationale étendue à 5 ans pour les montres équipées d’un mouvement manufacture. Dans un marché où les consommateurs comparent fortement les marques sur le service et la fiabilité, cette durée devient un argument tangible, au même titre que l’autonomie ou la finesse. Reste le point du prix, absent des sources fournies, qui conditionnera la lecture finale du rapport prestation-positionnement face à des acteurs suisses et japonais très agressifs sur le segment des automatiques à forte valeur perçue.
Source : YEMA
