Montres de luxe

L’or rose transforme radicalement le Bianchet Rotondo UltraFino et pousse ce tourbillon ultra-plat dans un territoire que peu de maisons explorent encore

Un tourbillon volant automatique de 3,85 mm d’épaisseur, logé dans une montre de 8,9 mm, avec une étanchéité annoncée à 10 atm. Sur le papier, la Bianchet Rotondo UltraFino coche déjà des cases rarement réunies dans la catégorie des ultra-plats. La nouveauté 2026, c’est l’arrivée d’une exécution en or rose 18 carats, boîtier et bracelet ... Voir l'article

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Muhle-Glashutte ne devait jamais faire de montres : née pour les instruments de marine, la maison allemande a pourtant révolutionné l’horlogerie de luxe

Muhle-Glashutte ne vient pas de l’horlogerie “lifestyle”. La maison naît à Glashutte en 1869, avec un ADN d’atelier de mesure et d’outillage pour les horlogers, puis une spécialisation dans les instruments nautiques, chronomètres de marine, horloges de bord, baromètres, hygromètres. Ce passé explique un vocabulaire récurrent, précision, robustesse, lisibilité, et une obsession du fonctionnel qui ... Voir l'article

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Quand Damasko durcit son acier à la glace, les autres marques horlogères n’ont plus grand-chose à dire sur la robustesse

Chez Damasko, la robustesse n’est pas un slogan, c’est une matière. La marque allemande s’est taillé une réputation autour d’un acier durci dit ice-hardened, utilisé pour des boîtiers et des bracelets pensés comme des outils. L’idée, c’est de fabriquer une montre qui encaisse les chocs, les frottements, la sueur, les variations de température, sans se ... Voir l'article

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Tutima, la manufacture de Glashütte qui a bâti ses chronographes sur des exigences militaires allemandes, reste parmi les plus respectées depuis des décennies

Un chronographe pensé pour le cockpit, ce n’est pas une montre “inspirée” par l’aviation, c’est un outil né d’un cahier des charges. Chez Tutima, cette culture de l’instrument s’ancre dans une histoire précise, une implantation revendiquée à Glashütte et des modèles qui ont équipé des pilotes militaires, jusqu’à un statut de montre de service dans ... Voir l'article

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Roger W. Smith fabrique encore chaque montre à la main sur l’île de Man, perpétuant seul l’héritage que George Daniels lui a transmis

Dans un atelier de Sulby, sur l’île de Man, une idée rare survit encore, un seul horloger peut concevoir et fabriquer une montre du début à la fin, sans s’appuyer sur une chaîne industrielle. Ce nom, c’est Roger W. Smith, Britannique né en 1970 près de Manchester, devenu l’unique apprenti de George Daniels, figure majeure ... Voir l'article

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Anordain prouve depuis l’Écosse que l’émail vitrifié fait main n’est pas une technique oubliée mais le secret irremplaçable qui fascine encore les amateurs de montres de luxe

AnOrdain s’est fait un nom sur un terrain rarement choisi par une jeune marque, le cadran en email vitrifie. Dans son atelier de Glasgow, en Ecosse, la maison relance une pratique associée aux montres de poche des XVIIe et XVIIIe siècles, avec une esthétique très contemporaine, typographies soignées, boîtiers acier et verre saphir bombé. Le ... Voir l'article

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RGM, la manufacture américaine que le grand public ignore encore, s’impose aujourd’hui comme la seule rivale crédible des Suisses en haute horlogerie

RGM occupe une place à part dans l’horlogerie contemporaine: aux États-Unis, peu de marques peuvent affirmer fabriquer en interne le trio décisif, mouvements, cadrans et boîtiers. Installée à Mount Joy, dans le comté de Lancaster en Pennsylvanie, la maison défend une approche de manufacture au sens européen du terme, avec une production volontairement limitée et ... Voir l'article

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Là où les manufactures horlogères ont externalisé, Schwarz Etienne tient bon à La Chaux-de-Fonds et produit encore chaque composant sous son propre toit

Une adresse suffit à situer le décor, Boulevard des Éplatures 16, La Chaux-de-Fonds. C’est là que Schwarz Etienne cultive une réputation rare dans l’horlogerie actuelle, celle d’une maison capable de concevoir et de produire ses mouvements et complications avec une logique de maîtrise de bout en bout. Dans un secteur où l’assemblage final masque souvent ... Voir l'article

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Laque urushi sur la Kubo : Kiwame Tokyo réussit-elle vraiment à transposer un savoir-faire japonais millénaire sur une montre de luxe ?

Kiwame Tokyo arrive avec une proposition nette, une montre habillée compacte, pensée autour d’un détail de relief plus que d’un effet de style. La série Kubo met au centre un cadran laqué et une petite seconde en creux, placée à 4 h 30, sans minuterie dédiée, pour laisser la lecture se faire par l’ombre. Le ... Voir l'article

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