Seconde morte côté cadran et stop-seconde à la couronne : Arnold & Son limite la DSTB Stop-Seconds à 18 exemplaires en or rouge et 18 en platine

Montre Arnold & Son en or rouge à cadran gris grainé, mécanisme de seconde morte visible avec ancre bleuie et petit cadran blanc à chiffres romains, bracelet alligator gris

Arnold & Son présente la nouvelle DSTB Stop-Seconds, dévoilée mi-octobre 2026, une déclinaison qui met en lumière la seconde morte côté cadran tout en intégrant une fonction stop-seconde actionnée par la couronne pour un réglage à la seconde près. L’annonce tombe à la veille de WatchTime New York, salon où la marque figure parmi les exposants du 16 au 18 octobre 2026.

La montre est proposée en deux métaux précieux, limitée à 18 exemplaires par métal, l’une en or rouge 18 carats avec cadran Cliff Grey, l’autre en platine 950 avec cadran Kingsand. Le positionnement technique et tarifaire affirme la continuité de la série DSTB, enrichie d’un mécanisme de mise à l’heure plus précis et d’une présentation côté cadran renforcée.

Arnold & Son dévoile la DSTB Stop-Seconds mi-octobre 2026

La marque fait partie des exposants annoncés à WatchTime New York, à Gotham Hall du 16 au 18 octobre 2026, ce qui explique le calendrier de cette présentation de mi-octobre. La pièce reprend la signature esthétique de la collection Chronométrie d’Arnold & Son, en plaçant la complication de seconde morte sur la face du cadran pour une lecture directe et spectaculaire.

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Le choix d’une double édition en or rouge 18 carats et en platine 950 confirme la stratégie de la marque autour d’éditions limitées et de matériaux nobles. Chaque version est numérotée sur une série de 18 pièces, signe d’une rareté contrôlée qui vise les collectionneurs de montres de haute horlogerie.

Le calendrier retenu vise un public international et des détaillants spécialisés, le marché américain restant essentiel pour les éditions limitées de haute horlogerie. L’annonce officielle met l’accent sur la combinaison d’une complication visible et d’une fonction utilitaire de réglage précis, ce qui renforce la valeur perçue de la montre.

Sur le plan communicationnel, la DSTB Stop-Seconds s’inscrit dans la continuité des modèles de chronométrie d’Arnold & Son, tout en marquant une évolution fonctionnelle. Les spécifications techniques et les choix de cadran montrent une attention portée à la lisibilité, à la finition et à l’usage réel par le porteur.

La disponibilité restera limitée aux exemplaires annoncés, ce qui implique des délais potentiels avant livraison selon les canaux de distribution retenus par la marque et ses détaillants officiels.

Mécanique : calibre automatique A&S6303 à 28 800 alternances

Au cœur de la montre se trouve le calibre automatique A&S6303, développé, usiné, assemblé et réglé à la manufacture de La Chaux-de-Fonds. Le mouvement bat à 28 800 alternances par heure, soit 4 Hz, une fréquence qui assure la régularité de l’affichage de la seconde sautante.

Le calibre offre une réserve de marche de 55 heures et compte 32 rubis, caractéristiques techniques qui se situent dans la norme haute de la catégorie. L’autonomie de 55 heures permet une praticité d’usage pour un porteur alternant plusieurs montres sur une semaine.

La complication de seconde morte est exposée côté cadran : un train de roue intermédiaire et une fourche de déclenchement sont visibles, ce qui fait de la lecture du temps une démonstration mécanique. Le dispositif de stop-seconde actionné par la couronne bloque la marche de la roue de seconde pour un réglage à la seconde près.

Côté fond, la masse oscillante en or 22 carats, largement ajourée et décorée de guillochage, assure le remontage automatique. Le calibre A&S6303 illustre la capacité d’Arnold & Son à concevoir des modules à la fois esthétiques et fonctionnels pour le cadran.

Ces caractéristiques mécaniques sont accompagnées d’une attention aux tolérances et aux réglages finaux en manufacture, éléments habituels pour une montre de ce niveau et signifiants pour les acheteurs exigeants.

Esthétique : boîtier 42 mm, épaisseur 12,95 mm et cadrans

La DSTB Stop-Seconds adopte un boîtier de 42 mm pour un rendu équilibré au poignet, la production ayant déjà réduit le diamètre de la DSTB originale à 42 mm après la version initiale de 43,5 mm lancée en 2014. L’épaisseur annoncée est de 12,95 mm, profil qui allie présence et portabilité.

La déclinaison en or rouge 18 carats reçoit un cadran finement grainé traité en Cliff Grey et un bracelet en alligator gris chaud. La version en platine 950 reçoit un cadran Kingsand, du nom d’un village de Cornouailles, région natale de John Arnold, et s’accompagne d’un bracelet en alligator bleu encre pour un contraste plus classique.

Le sous-cadran des heures et minutes est réalisé en opale, avec chiffres romains et aiguilles bleuies, une combinaison qui renforce la lisibilité tout en signant un travail de finition poussé. La mise en page conserve les éléments de lecture traditionnels mais les met en valeur par des matériaux nobles.

Les trois ponts ajourés qui encadrent la complication de seconde morte forment un élément de design central. Ces ponts, polis et anglés, créent des perspectives visuelles et cadrent le mécanisme apparent, contribuant à l’identité visuelle de la pièce côté cadran.

Les choix de finition, des surfaces grainées aux aiguilles bleuies, témoignent d’une approche artisanale et esthétique pensée pour des amateurs recherchant un équilibre entre innovation mécanique et esthétique classique.

Complication exposée : seconde morte visible et stop-seconde par couronne

La caractéristique maîtresse de cette nouvelle DSTB est la seconde morte visible côté cadran, surnommée Dial-Side True Beat par la marque. Le long indicateur de secondes effectue des sauts d’une seconde, offrant une lecture instantanée semblable aux instruments de chronométrie historiques.

La fonction stop-seconde a été intégrée au mécanisme existant de la DSTB : en tirant la couronne, le porteur arrête la rotation de la roue de secondes, permettant un réglage à la seconde près. Remettre la couronne relance la marche, procédure simple et utile pour une synchronisation précise.

Sur le cadran, le mécanisme est mis en relief par une ancre bleuie et par des composants polis visibles autour de la trajectoire de la seconde. L’esthétique technique sert la compréhension de la complication et renforce l’impact visuel.

La combinaison d’une seconde morte et d’une stop-seconde n’est pas fréquente sur des montres manufacturées en quantités limitées, ce qui confère au modèle un attrait particulier pour les collectionneurs intéressés par les mécanismes horlogers affichés.

La mise à l’heure précise que permet cette fonction répond à une exigence pratique moderne, tout en rendant hommage aux instruments de marine dont s’inspire la marque depuis ses origines.

Éditions limitées : 18 pièces en or rouge et platine 950

L’offre commerciale se décline en deux séries strictement limitées à 18 exemplaires chacune, une en or rouge 18 carats et l’autre en platine 950. Cette rareté numérique s’adresse à un public de collectionneurs et à des clients de maisons horlogères haut de gamme.

La série en or rouge présente le cadran Cliff Grey et un bracelet en alligator gris chaud fermé par une boucle ardillon en or rouge, tandis que la version platine reçoit le cadran Kingsand, un bracelet en alligator bleu encre et une boucle en platine, détails confirmés par les fiches produit. Les numéros de série garantissent la traçabilité de chaque exemplaire.

La limitation à 18 unités par métal crée une implication sur le marché de l’occasion et des précommandes, à la fois par la rareté pure et par la volonté de la marque de contrôler la distribution de modèles de haute valeur. Les exemplaires pourront être vendus via le réseau de distributeurs et boutiques agréées.

Pour les collectionneurs, la taille réduite de la série augmente l’importance des éléments distinctifs : matériau du boîtier, finition du cadran, packaging et numérotation. Ces paramètres influencent la perception de rareté et la valeur de réserve du modèle.

Avec 18 pièces par version, c’est-à-dire 36 montres au total, le tirage reste très en deçà des séries habituelles de la marque, ce qui préserve l’exclusivité sans atteindre des volumes industriels.

Positionnement prix : CHF 46 000 et CHF 56 800, conversion EUR

Le positionnement tarifaire affiche des montants en francs suisses incluant la TVA : 46 000 francs suisses pour la version en or rouge 18 carats et 56 800 francs suisses pour la version en platine 950. Au taux de change du 9 octobre 2026, le franc suisse vaut un peu plus que l’euro.

La conversion donne un prix approximatif de 49 200 euros pour l’édition en or rouge et de 60 800 euros pour l’édition en platine. Ces montants positionnent la DSTB Stop-Seconds dans la gamme supérieure des montres à complication exposée pour collectionneurs et passionnés d’horlogerie.

Comparativement aux précédentes itérations de la DSTB, le choix des matériaux et l’intégration d’une fonction stop-seconde expliquent en partie l’échelle de prix. La référence historique de 2014 et la réduction de diamètre de 43,5 mm à 42 mm en 2023 montrent une évolution de marché qui se répercute sur le positionnement tarifaire.

Les prix annoncés comprennent la TVA suisse, des variations peuvent apparaître selon les taxes locales et les marges pratiquées par les distributeurs internationaux. Les conversions sont données à titre indicatif suivant le taux mentionné, et les prix publics locaux pourront différer.

Pour les acquéreurs, la combinaison d’un tirage limité, d’un calibre manufacturé et d’un cahier des spécifications techniques renforce la justification du prix demandé pour chaque version publiée.

Sources

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