Christiaan van der Klaauw présente la Venus Zodiac à Watches & Wonders 2026, une montre planétarium qui visualise en temps réel les positions de Vénus, de la Terre et de la Lune, avec une lecture des signes du zodiaque sur un cadran en aventurine bleue.
Christiaan van der Klaauw dévoile la Venus Zodiac à Watches & Wonders 2026
Fondée en 1974 aux Pays-Bas, la maison Christiaan van der Klaauw s’est construite sur un créneau rare, les complications astronomiques. Le lancement de la Venus Zodiac s’inscrit dans cette continuité, avec une promesse claire, traduire des phénomènes célestes en mécanique portable. Les premières informations diffusées autour du salon 2026 décrivent une pièce centrée sur Vénus, moins souvent mise en avant que la Lune dans l’horlogerie classique, mais riche en implications de calculs et d’affichage.
Le principe annoncé est celui d’un planétarium de poignet, capable d’indiquer la position et l’orbite de Vénus et de la Terre autour du Soleil, plus la position de la Lune autour de la Terre. Cette mise en scène ne relève pas d’un simple décor, elle suppose un train d’engrenages cohérent avec des cycles différents. Le choix d’un cadran en aventurine bleue, régulièrement cité dans les présentations, vise à renforcer l’analogie avec le ciel nocturne, tout en offrant un contraste lisible pour les éléments mobiles.
Une seconde lecture vient compléter l’approche astronomique, un anneau périphérique portant les 12 signes du zodiaque. Dans les descriptions disponibles, cet affichage sert de repère symbolique et graphique, sans prétendre à l’astrologie. Il constitue aussi un cadre pratique pour organiser l’information sur un cadran déjà dense. Deux versions sont mentionnées pour le lancement, dont une en or rose avec aventurine, tandis qu’une autre pièce de la gamme, la Venus Annual Calendar, est annoncée en acier.

Le calibre CKM-01 et le module Vénus structurent l’affichage planétarium
La Venus Zodiac est donnée comme motorisée par le CKM-01, un mouvement interne introduit en 2024 et conçu comme base de développements. Pour l’édition 2026, les sources évoquent un module dédié à Vénus, développé spécifiquement pour orchestrer l’affichage des orbites. Dans la pratique, ce type de construction modulaire facilite la maintenance et l’évolution de la collection, tout en permettant de conserver une architecture centrale stable, un point apprécié dans la haute horlogerie indépendante.
Sur le plan mécanique, l’intérêt se situe dans la coordination de cycles distincts, l’orbite de la Terre, celle de Vénus et la lunaison n’avancent pas au même rythme. La montre doit traduire ces rapports de périodes en rotations continues, sans à-coups, avec des tolérances compatibles avec l’usage quotidien. Les descriptions parlent d’une mécanique planétaire au poignet, formule qui renvoie à une tradition horlogère, mais qui, ici, prend une dimension littérale par la représentation simultanée de plusieurs corps célestes.
Le cadran en aventurine joue aussi un rôle fonctionnel, il masque une partie de la complexité tout en laissant apparaître les éléments essentiels. La lecture vise davantage la compréhension visuelle d’un système que la performance chronométrique pure, même si la base CKM-01 reste une montre-bracelet complète. Cette approche met en avant l’ingénierie d’affichage, un domaine où les marques spécialisées en astronomie se distinguent, car l’utilisateur peut observer des mouvements lents et continus qui matérialisent un temps cosmique.

Une sortie en deux versions, or rose et acier, sans prix officiel communiqué
Les informations disponibles autour de Watches & Wonders 2026 indiquent deux déclinaisons au lancement, la Venus Zodiac en or rose avec cadran aventurine, et la Venus Annual Calendar en acier. Les sources fournies ne mentionnent pas de prix de vente officiel en euros, ce qui empêche de situer précisément la montre face à ses concurrentes directes, souvent positionnées au-delà de plusieurs dizaines de milliers d’euros dans le segment des complications astronomiques.
Cette absence de tarif public immédiat n’est pas rare pour des séries à production limitée, distribuées via un réseau restreint et parfois configurables. Elle renforce aussi la lecture objet de collection, où la valeur se construit par la rareté, la complexité et la signature d’atelier. Le boîtier annoncé autour de 38 mm dans certaines communications suggère une volonté de contenir les proportions, malgré un affichage chargé, ce qui peut élargir l’audience à des poignets plus fins et à un usage plus polyvalent.
En 2026, la proposition de Christiaan van der Klaauw intervient dans un marché où l’horlogerie indépendante cherche à se différencier par des narrations techniques fortes. Mettre Vénus au centre d’un planétarium, avec un mouvement interne récent et un module dédié, donne un angle identifiable face aux calendriers perpétuels ou aux répétitions minutes, plus fréquents dans les annonces de salon. La réception dépendra de la démonstration en main, de la lisibilité réelle et du niveau de finition observé sur les pièces présentées.
Sources
- First Look : The New Christiaan van der Klaauw Venus Zodiac, Planetary Mechanics on the Wrist
- The @christiaanvanderklaauw Christiaan van der Klaauw …
- Venus Zodiac – Astronomical Planetarium Watch
- Introducing: Christiaan van der Klaauw Venus Zodiac and …
- VENUS
- Christiaan van der Klaauw at Watches & Wonders 2026
