Citizen lance deux montres en édition limitée pour marquer les 50 ans de sa technologie Eco-Drive, avec une The Citizen à environ 2 800 € et une Attesa à environ 2 300 €.
La marque japonaise met en avant son principe de mouvement alimenté par la lumière, pas uniquement solaire, capable de constituer une réserve d’énergie importante. Les deux nouveautés revendiquent la même idée, l’autonomie et la précision sans changement de pile, mais avec des partis pris opposés. D’un côté, une pièce plus classique, produite à 400 pièces, de l’autre un modèle plus technique et imposant, limité à 1 800 pièces. Les prix communiqués en dollars, 3 095 $ et 2 495 $, correspondent à environ 2 800 € et 2 300 € avec une conversion arrondie.
Citizen limite “The Citizen” à 400 pièces, boîtier 40 mm
La nouvelle version de The Citizen reprend des proportions contenues, 40 mm de diamètre pour 12,2 mm d’épaisseur, avec une étanchéité annoncée à 100 m. Le boîtier est réalisé en Super Titanium, un matériau maison, et reçoit un traitement Duratect Platinum destiné à renforcer la résistance de surface. L’ensemble vise un registre sobre, avec des index appliqués et une date à trois heures, tout en conservant une lecture pensée pour l’usage quotidien grâce à des éléments luminescents sur aiguilles et index.
Le cadran constitue l’élément le plus distinctif. Citizen évoque un papier washi de Tosa teint à l’indigo, travaillé à la main via une fermentation à la lessive naturelle, pour obtenir une nuance profonde tout en gardant la texture du papier. La teinte “Kachi-iro”, associée dans la tradition japonaise à une idée de couleur porte-bonheur, est renforcée par des accents dorés, précisés comme n’étant pas de l’or. Ce choix de matériaux et de récit culturel sert une stratégie de différenciation nette sur un segment où l’acier et les cadrans laqués dominent.
À l’intérieur, Citizen installe le calibre A060 à technologie Eco-Drive. La marque annonce une autonomie de 18 mois en mode économie d’énergie, une donnée élevée pour une montre à trois aiguilles. Le mouvement intègre aussi un calendrier perpétuel, avec une logique de réglage où l’aiguille des secondes sert de repère pour le mois lors de la mise à la date. L’argument de précision est central, avec une dérive annoncée de 5 secondes par an, un niveau qui place cette montre dans une catégorie à part parmi les modèles à quartz grand public.

Citizen Attesa mise sur 44 mm, titane recristallisé et GPS
La seconde nouveauté prend l’angle inverse, avec une silhouette plus massive et plus anguleuse. L’Attesa adopte une lunette octogonale et un boîtier facetté de 44 mm pour 13,7 mm, également annoncé à 100 m d’étanchéité. La construction associe Super Titanium et un revêtement noir Duratect DLC, conçu pour augmenter la dureté de surface. Citizen réserve le titane recristallisé à la lunette et à certains maillons centraux, un rendu visuel décrit comme proche de motifs type fibre de carbone, repris jusque sur le cadran.
Le mouvement embarqué, le calibre F950, vise la polyvalence. Citizen met en avant une précision de 5 secondes par mois sans réception de signal, avec une amélioration possible via une synchronisation satellite GPS. S’ajoutent un affichage world time, un chronographe au 1/20e avec totalisation 24 heures, un indicateur de niveau de lumière et un indicateur de réserve de marche. Le modèle conserve un calendrier perpétuel, cohérent avec la promesse d’un usage sans réglages fréquents, notamment en voyage.
Sur l’autonomie, Citizen annonce jusqu’à 5 ans en mode économie d’énergie à pleine charge, un chiffre nettement supérieur à celui de The Citizen, en lien avec la gestion énergétique et les fonctions embarquées. La série est limitée à 1 800 exemplaires et affichée à 2 495 $, soit environ 2 300 € une fois converti et arrondi. Dans le contexte du marché, Citizen joue une carte de rapport fonctionnalités-prix agressif face aux montres connectées et aux modèles radio-pilotés concurrents, tout en misant sur un habillage en titane travaillé pour justifier le positionnement édition limitée.

Source : CITIZEN
