Saïd LARIBI

said-laribi
Auteur TSM

Saïd LARIBI

Fondateur et rédacteur en chef de Les Montres Collector, Saïd LARIBI est un collectionneur passionné d'horlogerie. Des grandes manufactures aux pièces vintage, il décrypte les montres avec exigence et sans langue de bois. Sa maison de cœur : Audemars Piguet, et tout particulièrement la Royal Oak.

608 articles publiés
Articles de l'auteur

Traska durcit son acier au-delà des standards américains et livre aujourd’hui une montre qui tient le quotidien sans rien céder à l’élégance

Traska s’est fait un nom sur une promesse simple, une montre mécanique pensée pour être portée sans ménagement. La marque des Etats-Unis, lancée en 2018, s’adresse à ceux qui veulent une pièce unique au poignet du lundi au dimanche, sans la retirer pour un bureau, un trajet en ville ou une sortie au bord de ... Voir l'article

Lire la suite →

Pendant que l’horlogerie britannique cultive l’inaccessible, Marloe sort une montre à remontage manuel qui change la définition du sérieux mécanique

Marloe s’est fait une place dans la jeune scène horlogère d’Angleterre avec une promesse simple, des montres mecaniques pensées pour le quotidien, souvent en remontage manuel, et un ton narratif assumé. La marque parle d’ endeavour, l’effort humain, et construit ses collections autour d’histoires de personnes qui s’acharnent, qui apprennent, qui recommencent. Toi qui aimes ... Voir l'article

Lire la suite →

Vaer assemble ses montres aux États-Unis plutôt qu’en Asie et prouve qu’on peut séduire militaires et aventuriers sans sacrifier la qualité

Vaer avance une promesse simple, des montres conçues pour l’aventure, pensées pour l’eau, et assemblées aux États-Unis. La marque, fondée en 2016 à Venice Beach, en Californie, s’est positionnée sur un créneau devenu très disputé, la toolwatch abordable qui assume une esthétique field et militaire, sans basculer dans la montre gadget. Sur le papier, l’argument ... Voir l'article

Lire la suite →

Ickler fabrique des boîtiers pour l’industrie horlogère depuis des décennies, mais ses montres d’aviation Archimede restent un standard allemand que peu de collectionneurs connaissent

Archimede, c’est une marque allemande née en 2003, adossée à un vrai industriel du boîtier, Ickler, installé à Pforzheim. Le pitch est simple, et il parle à tout amateur un peu lassé des “micro-marques” qui se contentent d’assembler des pièces achetées sur catalogue: ici, le boîtier est fabriqué en interne, à partir de blocs d’acier, ... Voir l'article

Lire la suite →

Wakmann, la marque américaine de chronographes que tout le monde collectionnait, était en réalité fabriquée en secret par Breitling

Tu vois souvent Wakmann comme un nom secondaire sur un cadran, un co-branding un peu mystérieux qui fait grimper la curiosité des collectionneurs de vintage. Sauf que derrière ces deux lignes imprimées, il y a une mécanique industrielle et commerciale très concrète, typique de l’après-guerre, quand l’horlogerie suisse cherche des débouchés et que le marché ... Voir l'article

Lire la suite →

Zéro formation horlogère, un balancier que peu d’experts osaient imaginer : ce que le parcours de Hajime Asaoka dit sur l’autodidaxie en horlogerie

Un nom revient sans cesse dès qu’on parle d’horlogerie indépendante au Japon, Hajime Asaoka. Il arrive relativement tard sur le radar des collectionneurs internationaux, mais il le fait avec une pièce qui claque, la Tsunami, présentée au public en 2013. Le détail qui intrigue tout de suite, c’est ce parti pris mécanique très visible, un ... Voir l'article

Lire la suite →

Quasi inconnue il y a peu, Halios est devenue la marque de plongée canadienne culte dont les montres s’arrachent en quelques minutes à peine

Tu cliques, tu rafraîchis, tu hésites trente secondes, et la montre n’est déjà plus disponible. Halios s’est construit une réputation rare dans l’horlogerie indépendante, celle d’une marque dont les lancements s’évaporent en quelques minutes, parfois en moins d’une demi-heure. Derrière ce phénomène, il n’y a ni réseau de boutiques, ni production massive, mais une mécanique ... Voir l'article

Lire la suite →

Casques et tuyaux de pompiers britanniques hors service finissent leur vie au poignet des amateurs de montres de luxe grâce à William Wood

Du laiton vieux d’un siècle fondu dans un boîtier, des bracelets taillés dans des tuyaux de lance, et même un détail graphique emprunté à un camion de pompiers, William Wood a construit une proposition horlogère qui se voit au premier coup d’il. La marque britannique revendique des montres de luxe fabriquées à partir de matériaux ... Voir l'article

Lire la suite →

Soixante-dix ans après sa fondation en Allemagne, Circula ressurgit dans l’horlogerie avec des matériaux durables et des montres qui n’ont rien d’un hommage au passé

Circula revient sur le radar des amateurs avec une promesse simple, une marque familiale allemande fondée en 1955, relancée avec une communication centrée sur des matériaux plus responsables et une logique d’économie circulaire. Pour toi qui lis Les Montres Collector, l’intérêt n’est pas seulement sentimental. La vraie question, c’est ce que cette relance change concrètement ... Voir l'article

Lire la suite →

Ce que Zelos fait encore aujourd’hui avec la météorite, le bronze et l’acier Damas que les horlogers suisses ont définitivement mis de côté

Zelos s’est fait une place à part dans le paysage des microbrands, depuis Singapour, avec une promesse simple à énoncer et plus difficile à tenir, proposer des montres au look clivant, taillées pour l’usage, en misant sur des matériaux rarement vus à ce niveau de prix. La marque est fondée en 2014 par Elshan Tang, ... Voir l'article

Lire la suite →