Autodromo présente la Group C Turbo Sport, sa première nouveauté depuis 2023, une montre ana-digi pensée pour l’usage quotidien et l’imaginaire des paddocks des années 1980.
Proposée autour de 400 € (450 $), elle vise les amateurs de quartz fonctionnel, avec un boîtier léger en aluminium anodisé et une lecture mixte analogique et numérique.
Autodromo Group C Turbo Sport, une ana-digi héritée des années 1980
La nouvelle Autodromo s’inscrit dans la lignée des montres analogique-numérique qui ont marqué la fin du XXe siècle, de la Breitling Aerospace à certaines références plus accessibles orientées sport automobile. Le fabricant met en avant une approche outil plus que bijou, avec des fonctions directement lisibles, une esthétique de tableau de bord et une présence contenue au poignet. Le lancement intervient après la Group C de 2023, qui reprenait déjà une grammaire visuelle inspirée des affichages digitaux de la décennie.
Le cadran adopte une structure en grille, conçue pour rappeler les instruments de mesure et les marquages techniques associés à la période Group C, dominée par les épreuves d’endurance européennes. La référence à Le Mans est assumée, avec un imaginaire fait de longues distances, de stratégie et de lisibilité immédiate. Les aiguilles de type seringue, annoncées lumineuses, se détachent sur une minuterie contrastée, tandis que l’écran numérique prend place vers 4 h et 8 h, sous un marquage TURBOSPORTCHRONO au style rétro.

Boîtier 38,5 mm en aluminium anodisé, trois finitions et quatre poussoirs
La Group C Turbo Sport est annoncée à 38,5 mm de diamètre, avec un boîtier en aluminium anodisé, un choix cohérent pour contenir le poids et renforcer l’angle sport. Trois coloris sont mentionnés, clair, gris et or, chacun complété par un fond en acier inoxydable. Sur les flancs, la montre reçoit deux poussoirs de chaque côté, pour piloter les réglages et les modes liés aux affichages analogique et numérique, avec un bouton inférieur droit mis en couleur selon la version.
Dans le dessin, Autodromo cherche une silhouette simple, proche de certains garde-temps de cockpit, sans surcharge de lunettes ou de protections massives. L’implantation des index et la graduation minute visent à guider la lecture rapide, un point clé pour une montre qui revendique une filiation avec les usages derrière le volant. Le bracelet est en caoutchouc FKM, avec un insert nylon, un montage courant sur des montres orientées sport pour la résistance à la transpiration et aux variations de température.

Deux modules à pile, trois fuseaux, alarme et chrono au 1/100e
Le volet fonctionnel se concentre sur l’écran numérique, qui ajoute une vraie polyvalence. La montre propose deux fuseaux horaires côté digital, ce qui permet d’afficher au total trois fuseaux en combinant l’analogique et le numérique. Autodromo annonce aussi une alarme, un rétroéclairage, et un chronographe capable de mesurer au 1/100e de seconde, des prestations typiques des ana-digi historiques destinées au voyage ou au sport.
Point technique notable, il ne s’agit pas d’un mouvement ana-digi intégré unique. La partie analogique est confiée à un calibre quartz Miyota, tandis qu’un module séparé gère l’affichage numérique. Chaque ensemble dispose de sa propre pile, une architecture qui peut simplifier la maintenance en isolant les fonctions, mais qui implique aussi deux remplacements de batterie à gérer sur le cycle de vie. En résultat, Autodromo positionne la Group C Turbo Sport comme une alternative moderne, légère et fonctionnelle, à un tarif annoncé à 450 $, soit environ 400 € selon le taux de change récent.
Source : AUTODROMO
